Si on peut lire beaucoup sur l'épidémie évidente sur l’internet… on parle beaucoup moins de la plus grave réalité du trafic sexuel qui se développe hors de l’insurrection de la maladie d' internet.
Avant de continuer cette petite exposition, je voudrais alerter mes lecteurs.trices qui lisent ceci de la sensibilité entourant des sujets comme ça… le trafic sexuel peut être pour certain.e.s indicible. Mais rien ne se changera sans la délibération d’être d’accord avec l’inconfort. Cependant, si pour un stimulus traumatique on ne peut plus lire, je vous encourage à arrêter et réfléchir. Allons-y.
L’internet est construit sur les droits humains - en particulier la liberté d’expression. La censure brise ce droit abandonné et détourne l’attention sur les questions inutiles tout en censurant activement la vérité. Le trafic sexuel c’est en même temps la question la plus- et la moins- censurée sur l’internet. Cette épidémie se manifeste sous vos yeux- mais on est trop distrait par la propagande de la culture occidentale pour s'en rendre compte. Environ quarante-millions des images sexuelles des enfants sont diffusées sur l’internet public en pleine vue. Il est plus facile que jamais pour les pédophiles de se cacher derrière un écran à cause de l’internet. C’est encore plus grave quand on réalise que soixante-dix pour cent du trafic humain et sexuel se fait sur l’internet. La vente des victimes n’est pas censurée même s’il existe des webcams en direct de séances de viol, de salles de torture, de transplantations d’organes et de molestation d’enfants. Ce marché passe inaperçu à travers les principaux réseaux sociaux et est en fait profité par eux parce-qu’il y a une tendance pour être marchandisé hors de toute personne. De l'autre côté, si une personne veut exprimer sa propre opinion sur le vaccin - ou on veut publier une vidéo exposant les auteurs et les clients secrets de ces marchés de trafic sexuel - ils sont interdits. On risque d’être bloqué indéfiniment par les réseaux sociaux- comment par exemple << Mouthy Buddha >> qui est un homme qui a recherché le terrier du lapin du trafic sexuel et est devenu trop près de découvrir ses secrets profonds. En conséquence, il été diabolisé par tous les réseaux sociaux- même s’il avait des millions d'abonnés. Les médias font en sorte que tout ce qui n’est pas une tendance réglementé ne soit pas discuté. Il semble que nous avions confronter une maladie grave - une maladie aveugle par la souffrance humaine actuelle.
En termes clairs, la circulation du pornagraphie et traite des êtres humains sont autorisés à circuler de manière flagrante tandis qu’une personne considérée comme un insurgé est interdite.
J’ai écouté un podcast spectaculaire récemment avec Joe Rogan et Yeonmi Park, une activiste réfugiée nord-coréenne, qui a dit << Si vous savez que vous êtes opprimée, alors vous n’êtes pas réellement opprimée. Être opprimée c’est ne pas savoir que vous êtes opprimée. >> En dépit de toutes les heures que les jeunes passent sur l’internet, la plupart sont dédiés à une culture toxique d’annulation au lieu de prendre conscience de la gravité d’oppression réelle. Il n’est pas mignon de commodifier l’oppression quand il se passe au détriment de vraies personnes et quand on ne sait rien de la vraie oppression. Youtube, Facebook, et Instagram ont tous la même excuse pour faire taire le trafic sexuel. Le contenu de cet sujet sensible est retiré parce-que << les lignes directrices communautaires ont été violées. >> Mais… qui a donné la parole aux réseaux sociaux pour décider les sujets tendance et appropriés? Le silence s'abat sur ces millions des victimes qui ne sont pas un chose d’être profitable sur. La vérité est que les propriétaires des médias profitent du marché noir qui existe à l’autre cote de l’internet - en permettant à la pornographie subversive d’inonder les réseaux sociaux, on encourage le même état d’esprit qui permet l’existence du trafic sexuel sur l’internet.
Hors de vue, hors de l’esprit est une stratégie psychologique qui pourrait être dangereuse en donnant beaucoup de pouvoir à une autorité- et je ne pense pas du tout que nous soyons préparées à être gouvernées par les médias. Un discours non élu qui déforme les discours sociaux, n’est-ce pas une forme d’autocratie après tout?
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